Inondations au Tchad : les sinistrés souffrent

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Une partie de la capitale Ndjamena est sous l’eau depuis les dernières catastrophes du mois de septembre. Face à cet horrible tragédie, plusieurs habitants on été contraints de laisser derrière eux leurs biens afin de se réfugier sur 15 sites à travers la capitale.

Selon le constat, bien que le gouvernement et les organisations humanitaires font de leurs mieux pour contenue cette dégradation humanitaire, les conditions de vie des déplacées restent difficile.

« On avait fait une digue, mais on a été dépassé. L’eau a débordé de l’autre côté, ça s’est efforcé. On a été dépassé et on n’a pris la fuite », raconte un habitant de Ndjamena du 9e arrondissement. C’est donc en détresse que les plus de 150.000 obligés de partir à la hâte se trouvent. Pour la plus part, c’est sous les bâches et les abris sommaires en pagnes et brindilles qu’ils se reposent.

A Toukra, un des 15 sites aménagés par le gouvernement, la satisfaction de la population n’est pas comblée. C’est d’ailleurs ce qu’il faut comprendre des déclarations faites par ses sinistrés.

« J’ai [cherché] deux jours avant de pouvoir trouver le riz. Pour le reste j’ai pas trouvé », dit un rescapé. « C’est dur. Surtout pour nous les handicapés. Il fait froid et même pour la nourriture, nous n’avons été servis qu’une seule fois », déplore un autre.

Au même titre, la communauté des humanitaires peine à mobiliser les ressources nécessaires pour contrôler ce désastre.