Contrainte à la prostitution en France, elle raconte son calvaire très émouvant

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En France, comme ses compatriotes, Julia enchaîne les passes à 10 €. Dix clients par jour.

« Quand je suis arrivée en France, ils m’ont dit : les femmes noires, ici, elles sont prostituées. C’est leur travail. Ce jour-là, j’étais en pleurs. On m’avait dit que je serai coiffeuse. ».

Comment un pasteur peut même admettre ce genre de mariée dans son église, habillée comme ça à son jour de mariage ?

« Au Nigeria, mama Hillary m’a dit que je pouvais être coiffeuse en France. Elle m’a dit de faire ma valise sans rien dire à personne. Surtout pas à ma famille. Je suis allée voir le sorcier et il m’a scarifiée. Et bien, qu’arrivée en France, j’aurais beaucoup d’argent. Et il fallait que je rembourse 50 000 € pour le rite. Le sorcier m’a dit, que si je ne remboursais pas, je mourrais, et mes parents aussi. »

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« Ce n’était jamais assez. Il fallait que je rembourse le rituel du « Juju », le sorcier. On me mettait la pression. Je ne rapportais jamais l’argent qu’ils souhaitaient, soupire-t-elle, malgré des journées entières de prostitution. »

« A Nemours, à l’hôtel, j’ai pissé le sang. Je me défendais comme je pouvais, mais je ne pouvais pas. »

 

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« Les mamas et leurs complices ont fait une descente chez mes parents, au Nigeria. Ils ont tout cassé, ils ont battu mon père et ma mère. Papa, déjà malade, en est mort. »