Cap-Vert : des déchets transformés en accessoires de mode

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Sur l’île de São Vicente, pour lutter contre la pollution plastique, des couturières donnent une seconde vie au nylon échoué sur les plages. Une initiative baptisée Simili, que deux entrepreneuses ont lancée en 2019. Cette initiative vise à récupérer des déchets sur les plages pour les transformer en objets de mode, grâce à une chaine de production 100%locale.

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Le plastique est une plaie pour le Cap-Vert, dont les côtes sont jonchées de filets de pêche, de bouteilles, d’emballages et de détritus en tout genre. Le petit archipel n’est paradoxalement pas le grand responsable de cette pollution. Situées à plus de 600 kilomètres des côtes sénégalaises, les 10 îles du Cap-Vert sont soumises aux courants marins dominants, comme le gyre de l’Atlantique nord ou le courant des Canaries, qui amènent sans relâche des déchets venus d’Afrique de l’Ouest, d’Asie, d’Europe et d’Amérique. La situation sur ce site est le reflet de l’état de santé des océans.

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La création de Simili a permis aux deux femmes, originaires de Salamansa, de bénéficier d’une formation de couturière et de décrocher un emploi à l’atelier.